André VALLINI est membre du comité BALLADUR, il est aussi député et président PS du conseil général de l'Isère.
Il s'est rendu célèble en travaillant dans la commission d'enquête de l'affaire d'Outreau.
Il défend aujourd'hui le travail de cette commission en rappelant les pesonnes qualifiés comme le Professeur CASANOVA ou l''Historien JULLIARD. Certains thèmes méritent de dépasser les clivages droite/gauche.
j'apprécie beaucoup la mesure et la clarté des positions de M.Vallini sur le projet de réforme des collectivités locales. Sans rien renier, sans rien lâcher de son appartenance politique, il dénonce calmement le scandale de notre organisation politique : il en va du capharnaüm invraisemblable des échelons administratifs et politique comme de la loi; on ne change jamais rien, de peur de priver un obscur quelqu'un de sa raison sociale et de ses prébendes, on ajoute. L'objectif de saine gouvernance de la cité est tout à fait occulté au profit d'arbitrages entre les intérêts des gouvernants. Le résultat n'est jamais publié : des coût épouvantables pour une performance insignifiante. Mais qui le sait ? Qui le dit ? Certainement ceux qui savent !Pour convaincre, il faudrait probablement traiter les citoyens en adulte, et pas en chair en canon électorale.D'abord rappeler l'existant, c'est généralement le commencement de toute réflexion. Nul ne comprend rien à ces découpages, et probablement pas ceux non plus qui se lèvent pour défendre leurs fiers élus. Qui peut donc en juger ?Dire ensuite à quoi servent ces multiples échelons. Qui le sait ?Evaluer enfin leur coût, même si cet argument est généralement inefficace dans un pays où les citoyens ont un sentiment d'impunité économique développé par le Leviathan qui s'est substitué à eux.Une dernière suggestion : pourquoi ne pas comparer notre bric à brac aux meilleures pratiques de nos voisins. Ne dit-on pas que nos élus sont deux à trois fois plus denses que dans les pays voisins ? Pour quel prix et quel résultat ?